Maquette d el hallus
Maquette maintenant… La recette :
- 5 ou 6 cartons de récup
- un plan imprimé (+-un mètre de large)
- 3 à 4 kilos d’argile (la maquette pèse lourd maintenant)
- 2 rouleaux de papier alu
- un couteau japonais + cutteurs
-un grand verre d’eau
- un radiateur ou un soleil
- un grain de folie
- un petit verre de rhum et +++
Environ une semaine de taf, beaucoup de patience et d’acharnement, d’espérance aussi et de débrouillardise… Prendre du carton de récup et couper, recouper, stabiliser coller des bouts et recollés pour solidifier… Le site est fait, les pentes, mais tous les deux mètres (de dénivelés car carton trop épais).
Acheter 3 à 4 kilos d’argiles, découper à l’aide d’une arme de poing (en loccurrence un couteaux japonais) de fines tranches d’à peu près 3 ou 4 millimètre d’épaisseur avec le couteau mouillés. Faire des « ganaches », en faire à la chaine, puis les laissés sécher sur le radiateur ou au soleil environ une heure ou deux, en les aplatissant de temps en temps, et surtout ne pas les oublier…..
Ensuite, il ne reste plus qu’a couper au cutteur nos maisons minisculement calqués (souvent moins d’un centimètre de large) et étages par étages pour mieux comprendre. Bref, un travail de fou…. Qui nous à occupés nos soirées et quelques journées à l’office…
Une maquette pas mal du tout, très sympa à faire et qui restera à ismailia, demande in refusable d’Habiba, ca leur servira j’espère… elle m’a demandé d’en faire une autre de Bathimy genre, mais on peut trouver des fonds avec UN pour vous payer, et comme ça tu prolonge ton séjour…. NOOONNN, c’est à rendre fou de faire cela ;;; et puis, on à du travail à Paris, reprendre le boulot, et en route pour le diplôme… il veulent nous garder… peu être même nous donner la nationalité Egyptienne, et nous faire grossir aussi…
Une fois fini, direction hallus ou le but est de retracer l’histoire du village avec Marfouzah à l’aide d’une autre maquette (juste un socle sans pente et des petits carrés d’argile préparés à l’avance). Bref, elle manipule les carrés, les places, de la première famille à la 7 ème et le développement de celles-ci. On note les noms, les parties, prise de photos à chaque étapes et on observe ça manière de disposer les maisons, les repères qu’elle se trouve par rapport au rues. C’est très intéressant et très sympa. Suite à cela, le but est d’aller dans certaines parties du village afin de regarder avec les habitants concernés ce que sera cette partie demain… Quand un étages ou deux auront poussés ici et là. Ce n’est pas facile car dans la partie la plus pauvre et la plus « anarchique », les gens on très peu d’éducation et se foute pas mal de mes questions. Parler de la densité, c’est impossible, pour eux, une parcelle, c’est une parcelle, et ils construiront en hauteur dès qu’ils auront de l’argent car tu ne paye pas plus de terrains. OK, travailler avec eux, c’est impossible, mais voir leur réaction fasse à ce travail de fourmi c’est intéressant. Je crois que premièrement, ils ne voient pas l’intérêt, deuxièmement, ils ne comprennent pas que je suis la pour mes études d’archi en France (pour certains, ils sont persuadés qu’en fait je bosse avec le projet et que je veux détruire leur maison). Après c’est intéressant de voir comment ils se repèrent, à quoi ils se repèrent ;;; Ce qui est intéressant avec ses deux maquettes, c’est aussi de vérifier les informations et d’aller voir ces dites familles d’origines, pour comprendre à une autre échelle, le développement des maisons dans ces parties du village.
Bref, je raconte ça très rapidement, car pas le temps d’écrire, le temps de rien même à part de bosser et de collecter les dernières infos avant départ, et de se « lâcher un peu » version vacance car ici tout le monde me dit que je bosse trop, qu’il faut prendre le temps de visiter, de kiffer, de prendre un verre, de voyager… C’est vrai qu’on bosse beaucoup avec Tiphaine, mais le temps se fait serré, et c’est passionnant alors… Et puis on prend un peu le temps de faire des choses à l’Egyptienne (version Abdallah), genre, boire une bière ou une vodka à l’hotel mercure (oui ici, les gens picoles dans les hôtels), ou boire une bouteille de vin Egyptien à la casa d’notr pote. Ou faire une visite by night d’Ismailia dans la toute nouvelle voiture Mercedes jsais pa quoi (vous connaissez surement mon grand intérêt pour ces conneries de voitures qui font du 150 kmh, vivent les deux deush, les Katrelles et les visas… Préfère les vieux taxis et les vieilles carcasses qui ont de la gueule au moteur qui cri et au siège en cuir)… Je ne raconte pas tout… humm
Bref, les distractions ne manques pas (même si pour nous elles restent étranges) malgré ce peut être trop pleins de boulos….
On à réussi à faire entendre à Abd et son pote que non, on ne veut pas aller sur la côte bétonnés ou on ne peut même pas se mettre en maillots de bain (ou alors voilées de la tête au pied, c’est pas simple pour voir les poissons, et si tu rajoute le masque et le tubas, t’imagines le bazar)… Demain re week end au caire donc, et cette fois, le dernier… Quelques cadeaux, resouk, et le musée Egyptien, le vieux Caire aussi… Tout ceci à pied, on connait le Caire maintenant, et prendre le métro dans les waggons spéciaux pour les femmes… Après deux trois jours de tafs encore au village et une séries d’au revoir qui s’annoncent difficile… Bref, un paquet de thé à boire aussi et d’invitation à manger… Et retour mercredi prochain inch allah, pour Panam, la grisaille (mais non, le printemps arrive à grand pas avec les festivals et concerts dans les parcs, et la percu en plein air… Positif ce qu’il y a devant… Et le diplôme à 400 %, mémoire, écrit, cartographie, re maquette et projet….
Bref, que du bon devant nous…. Mais plus les petits dej sur la terrasse fasse au bateaux géants, plus les chauffeurs qui t’appelle miss Béran et qui t’ouvres la porte… Ahh la politesse et l’ »effet invités »… On va être exigeantes en France… Attention les amis ;;;
Ma salema
Biroun (ou « miss sourire ») et « inti fên »( ça veux dire t’est où ???)
Bref, les distractions ne manques pas (même si pour nous elles restent étranges) malgré ce peut être trop pleins de boulos….
On à réussi à faire entendre à Abd et son pote que non, on ne veut pas aller sur la côte bétonnés ou on ne peut même pas se mettre en maillots de bain (ou alors voilées de la tête au pied, c’est pas simple pour voir les poissons, et si tu rajoute le masque et le tubas, t’imagines le bazar)… Demain re week end au caire donc, et cette fois, le dernier… Quelques cadeaux, resouk, et le musée Egyptien, le vieux Caire aussi… Tout ceci à pied, on connait le Caire maintenant, et prendre le métro dans les waggons spéciaux pour les femmes… Après deux trois jours de tafs encore au village et une séries d’au revoir qui s’annoncent difficile… Bref, un paquet de thé à boire aussi et d’invitation à manger… Et retour mercredi prochain inch allah, pour Panam, la grisaille (mais non, le printemps arrive à grand pas avec les festivals et concerts dans les parcs, et la percu en plein air… Positif ce qu’il y a devant… Et le diplôme à 400 %, mémoire, écrit, cartographie, re maquette et projet….
Bref, que du bon devant nous…. Mais plus les petits dej sur la terrasse fasse au bateaux géants, plus les chauffeurs qui t’appelle miss Béran et qui t’ouvres la porte… Ahh la politesse et l’ »effet invités »… On va être exigeantes en France… Attention les amis ;;;
Ma salema
Biroun (ou « miss sourire ») et « inti fên »( ça veux dire t’est où ???)

