janvier 30, 2006

Vers les montagnes









De morrocoy et se séparant de Fred, qui lui repart a l inverse, vers Caracas et les cours de Français, nous partons Delphine, Marion et moi vers les montagnes de barquisimieto en el estado de Lara et ses petits villages, ses parques nationaux et son artisanat…….












Apres trois, quatre heures de bus en passant par ces étranges terminaux de bus ou heureusement nous ne faisons que passé, nous arrivons dans la petite ville de Quibor a 1 heure de Barquesimeto (la capitale de la région) et au milieu des montagnes, une petite ville tranquille et peu cher qui nous servira de point a terre pour poser enfin nos sac qui après 1 bonne semaine de voyage parait de plus en plus lourd…. Nous trouvons un petit hôtel a 15000 bolo la nuit (soit 5 euros) au total, qui fait du bien au porte monnaie et au dos….











Le but premier de notre venue dans cette région est de trouver le parc national de Yacambu, ou règnes différentes espèces de plantes, arbres et autres fleures géantes qu on ne trouves pas ailleurs au Venezuela….. Nous regagnons donc un autres petit village lui dans la montagne, et vraiment magnifique pour trouver avant la nuit le parc et on l espère de tout cœur, les gardiens, qui ne répondes pas au téléphone et qui doivent nous donner l autorisation d entrée et de camper….


Nous trouvons le taxi le plus vieux du Venezuela qui roule on ne sait comment pour nous escorter dans les montagnes…. Une heure de route plus tard les gardiens nous offres le sourire, le café et l hospitalité…. Ils nous préviennes une fois de plus de la température si basse et de l humidité qui règne la nuit dans la montagnes, mais on fait les filles équipées, même pas peur….. Bon c est vrai que la nuit fut glaciale, a trois dans la tente heureusement….






















Ils nous réveille au très petit matin pour une grande ballade avec le plus vieux qui tient le savoir sur tous le parc ( hermites des montagnes), nous faisons un reportage photos, vertus, appellation local pour fred et nous découvrons des cascades, des fougères géantes, des insectes,, des feuilles immenses, des bambous…… Bref, le Venezuela….
























Pour choper nos correspondances, nous devons repartir au bord de la route ou ne passe personne, pour faire la cola (du stop) seul moyens de locomotion des montagnes… Apres une bonne heures d attentes, nous nous faisons prendre en stop par des militaires ( c était assez bizarre au début) qui roulaient comme en pleine guerre…..









Nous partons ensuite pour quelques heures avant le retour pour Barquesimeto pour les villages alentours de cultures indigènes qui vivent de l artisanat, du travail de bois précieux, sculptures, et mobiliers de maisons, des bois merveilleux, brut, de toutes les couleurs, des reproductions hallucinantes de fruits géants, un vrai travail de fou, qui peu duré 2 mois selon les pièces…. Nous atterrissons donc dans le pueblo de Guadalupe, je crois le village le plus pauvre que j ai vu jusque la (excepté les barrios), sans route, que de la terre battue, une chaleur étouffante, le premier pueblo que je vois sans place bolivar (il y a la place mais pas la statue), désert de vie, notre arrivée fut un peu comme dans les myster de l ouest, vous voyer… ?Quelques gamins m accompagnes (pour ensuite me demander un peu de tune) et me sollicites pour tel ou tels casas qui je penses doivent être de sa famille. Derrière ces chemins encore plus petits, derrière les casas en matériaux de récupération, les ateliers qui ne se compte plus, et les parents qui bosses. La maison est le magasins, avec des centaines de trucs les uns sur les autres…… Je reste quelques temps avec le chamo (le mec) a parler de son travail et il me sort des cartons remplit de plats et assiettes de toutes les formes, couleurs et bois qui était moins cher et donc dans mon budget…… Il est fier et tout content que l on s intéresse, car ce n est pas le cas de tous les touristes qui vois les maisons si pauvres, les enfants pieds nus mais qui négocie de manière abusive, sans respecter les heures acharnées de ce travailleur qui n a même pas trois euros a me rendre en monnaie…. Y a des choses qui ne se négocient pas.



Nous repartons bien crevées de cette région, vers le terminal de bus, retour pour Caracas de nuit pour étudier le parcours futur et délicat de Marion pour l aéroport, dont la route principale qui relie la capitale a était détruite par des glissements de terrains, viaduct cassé…
Neufs heures de bus plus tard, une bonne nuit et une demie journée et nous repartons cette fois Marion et moi vers les plages paradisiaques et festives de Choroni, a 3, 4 heures de Caracas…… A suivre…..

janvier 29, 2006

Coro












Nous voila donc partis fred, delphine, marion et moi sur vers la péninsule de Paria et la ville de Coro, a l’ouest de Caracas, a peu près 8 heures, au paysages désertiques avec les cactus a perte de vu……












Coro, première capitale du Venezuela, patrimoine mondiale de l UNESCO, ville musée comme l on dit avec son histoire et son archi coloniale, présente partout dans la ville….. Un havre de paix ou il y fait bon de s y promener la nuit, le long de ces facades de toutes les couleurs…….












Petite ville aux alentours extrêmement riches de diversite, de montagnes, désert, plages, et pueblos de pêcheurs et d artisans……Malheureusement pour nous le temps n est pas de notre cote mais alors pas du tout…… Départ de Caracas sous un torrents de pluie qui a casse le viaduct principal de la ville qui relie l aéroport et la cote, donc 3 heures de routes au lieux de une demie heures, problèmes d approvisionnement de la ville, donc restriction, et des tas de gens vraiment dans la mierda… Nous voila donc partis apres quelques imprévus, vers le nord de cette région…….. La pluie nous accompagnes de jour en jours se qui nous apportes crèves et
maladies…….(Adicora, petit pueblo sur la peninsule....)









Nous passons donc plusieurs jours quasi enfermés dans notre posada, dans nos hamacs, tout près du frigo et des canettes de Polars…. Une posada d ailleurs super belles et agréable projet de deux jeunes archis qui ont franchement du goût..


Entres deux accalmies, nous partons pour la péninsule et son désert (le seul du Venezuela) qui nous emmène bien plus haut vers des plages touristiques mais pas trop ou Marion fera ces premières brasses dans les caraïbes venezolan…… Quelques poissons plus tard dans les bleds alentours et nous voila repartis cette fois pour Morrocoy, que Fred vous a conter juste avant….

Noel et Janvier 2006

Hola amigos!!!

De routes en routes, de camions en bus en taxi et en stop,peut être 5 heures au total nous voila parti sur la côte est, dans l état de sucre (l un des plus pauvres du venezuela) pour passer noël sur la dite plus belle plage du pays, playa medina qui n a quasi que pour accès la mer un peu déchaînée et ses barques de pêcheurs un peu alcoolisés….Nous dormons le premier soir (23 décembre) dans nos petits logis transportables sur le port/plage un peu sal de rio Caribe. Donc nous prenons la mer au petit matin avec un fred un peu brassé et très concentré sur l objectif terre. On découvre après 30 minutes de vagues les cocotiers abondants, le sable blanc et la couleur du bord de l eau de ce cadeau de noel un peu particulier sans foi gras ni vino, sans la famille et la maison, dans les poches quelques boites de thons, pains/chips et toujours quand même la bouteille de rhum entres amis au paradis, la peau tiré par le sel et bien bronzés, un p’ti bout de bonheur….

Sauf que le bonheur se paye et que nous n avons quasiment plus d argent. On nous apprend donc que l on ne peut pas planter les tentes ici car y a un riche monsieur qui loue des cabanes a des gens qu on des sous……Bon c est pas notre veine mais bon dans ce cher pays y a heureusement quand même une grande solidarité entres les gens biens plus pauvres et les voyageurs qui parfois (surtout dans ce genre d endroit retirer de tout) se retrouve dans de telles situations….C est donc une petite posada qui nous offres l hospitalité de poser nos tentes pour la nuit de noël, sous un vieux toit de feuilles de palmiers avec un réveillon poisson, bananes plantains, bière que nous passerons bien volontiers un peu affamé autour d une tablé internationale avec des allemands un peu perdu eux aussi…..

Sympa noël et la plage…..

Pour repartir cette fois vraiment a sec d argent, on a la chance de tomber sur un couple de voyageur un peu bourré qui nous accorde la cola (le stop) dans leur petit 4*4 ainsi que deux jeunes suisse qui on appris les 3, 4 heures de marches nécessaire a travers des dizaines de villages pour rejoindre une route goudronnée…
Donc dans des positions impossibles, mais biens content nous voila 10 personnes dont un conducteur chantonnant et bien guai qui nous perds au beau milieu de la campagne……

On trouves donc son objectif (qui n était pas du tout le notre) au bout de quelques heures intenses de contorsionnisme, une grande posada super riche avec des eaux thermales naturelles….. La proprio nous invite gentiment a loué une chambre pour profiter des eaux thermales mais coûte quasi notre budget vacances de 15 jours, de toute façon fauchés et en plus avec nos 200 piqûres chacun de différents types et formes, nous aurions fait fuir tous ses clients…… mais bon, elle nous sauve en nous déposant hors des routes désertes et nous voila repartit encor une fois de taxis en bus vers caracas, vers cette douche, ce lit et ces bons p’tits plats tant attendu ainsi que les crèmes après piqûres vers une nouvelle convalecence bien méritée pour la peau …..


Ci dessus la plage dite "playa medina", dans l'état de sucre, qui était notre site pour passer noel. Meme si la pluie nous a rendu visite, c'était magique, l'arrivée en bateau aussi valait bien le coup, avec toute la cote rocheuse , mini-plages bordées par la végétation, et l'arrivée avec tout le panorama des cocotiers en pleine forme.
















A l'occasion de la venue de Marion, et à l'autre bout du pays, le parc national de morrocoy. Petit tour du cayo paicla (petite ile) : soleil, eau plus que claire, sable blanc....












































Masque, tuba, des heures dans l'eau a la découverte des paysages aquatiques surnaturels avec des poissons de toutes tailles et couleurs.













































































Beran avec son copain le Mérou, toujours prete pour la peche, (surtout quand c'est pour survivre....)


















janvier 24, 2006

Hola amigos.



Nous sommes de retour de voyage, 10 jours environs, dans l'est du pays tout d'abord (estado monagas) puis un petit tour sur la côte nord (estado sucre).

Après plusieurs mois de matraquage publicitaire a propos du lieu dit « miraflores » (Regarde les fleurs en francais), nous décidons d y aller avec Carlos Castro, ami et fervent promoteur de ce lieu.
Comme il n’existe aucun train au vénézuéla a ce que je sache, nous avons opté pour la seule solution : le bus, 8H de route, pas cher (23000bolo soit env 7euros), arrivée a cumanacoa et reste du voyage en carrito ou taxi.










Sauf que le bus nous laissera bloqué a 60 bornes de cumana à 4h du mat, personne ne nous rendra la money, et pas de bus ni de taxi et casiment la moitiée du trajet a parcourir. La seule solution sera de partir avec un camion de lait « carabobo » qui passait par là, le chauffeur est franchement sympathique et aussi franchement incompréhensible. Après 1H de route avec beran sur les genoux, on arrive a cumana. Une demi douzaine de transports plus tard, et pour un doublement du prix normal, nous rejoignons notre objectif.












Miraflores, petit pueblo de 700 habitants, perdu dans les montagnes, une route encastrée dans la vallée, une petite rivière limpide et les maisons très simples des planteurs de café, envahies par la végétation et les animaux. « El chemo » adorable petit bonhomme de 66 ans, nous accueille dans son humble demeure pour y dormir le temps que l'on voudra, et l'on payera ce que l’on voudra. A peine les sacs posés, je lance la conservation sur les plantes médicinales, et c’est parti pour le tour du jardin, el chemo est ravi de partager ses connaissances. Moi aussi bien que je ne comprenne qu’un mot sur cinq (ce qui me rassure c’est que les autres vénézuéliens ont du mal a le comprendre également). Carlos nous invite a aller de l’autre coté du village, vers le parc national (lieu protégé). Sur les chemin, les tas de cafés sèchent devant les maisons, les sources d’eau abondent, fraîche et potable, les gens nous accueillent avec un sourire, avec un verre de rhum, et autres liqueurs a base de plantes (« la sorcière » ou mamajuana).

A la sortie du pueblo, on s’enfonce dans une forêt épaisse, très diversifiée, où pousse le café, les
bananiers envahissants et l'ocumo (plante herbacée vivace cultivée pour ces tubercules style
patate) entre autres.









Tellement paumé qu’il faut traverser la rivière plusieurs fois en sautant de pierre en pierre. C’est au bout d’un bon quart d’heure de marche que le clou du spectacle surgit de la forêt épaisse, deux murs de roche de 150 mètres de haut forment un canyon qui domine la rivière réduite a environ 30 mètres de large.














Un vent puissant balaye la végétation étrange qui pousse avec difficulté le long des parois, le spectacle est saisissant , on se sent tout petit. En traversant le canyon, on aperçoit les pistes d’escalade (ou Beran fera ses premiers essais, ravie la Beran) qui font de ce site l’un des tous meilleurs du vénézuéla en la matière. La traversée du canyon est sportive, humide, et, quelques cailloux plus loin, deuxième effet kiscool, reclaque, nous arrivons au lieu dit « posa azul » ou puit-bleu. Tout simplement un trou de 4 mètres de profondeurs dans la rivière devenue torrent bleu turquoise. Inutile de vous dire combien c’est jubilatoire de ce baigner dans cette petite merveille de la nature. Les rochers nous offrent des plongeoirs de diverses hauteurs, la profondeur suffisante interdit tout éclatage de tête et c’est tant mieux.




















Faut juste faire attention a la mini chute d’eau (invisible sur la photo), seulement 2 mètres de haut mais produisant un courant puissant, et son tourbillon, qui m’a valu a moi une petite frayeur, et aux anciens qui ont découvert le lieu, mourir noyé (4 au total). Après une heure de baignade avec les poissons très charismatiques (plongée au masque bien évidement), on décide de retournée au village avec notre hypothermie et le sourire.

Tout cela, c’est le premier jour. Dans la suite des aventures, vous saurez comment nous avons survécu à la fète du village, comment beran a appris à danser la salsa avec un monsieur tout gros et tout bourré, et comment je suis allé réaliser une formidable bredouille dans le lac du coin sans être bouffé par un anaconda. Biz a tous et merci pour votre contribution a ce cher blog.

Ce fameux lac ou fred ma emmener gentiment a la peche, machette a la main avec notre soit disant connaisseur des lieux Carlos, dans une repressa bourrée d anaconda..... On l a appris le soir meme...... Grosse claque..

laguna tacarigua

Hola amigos!
On planifiait de trouver enfin les plages paradisiaques d’Higuerotte (voir carte si vou avez de bons yeux), car on les avait un peu loupé la dernière fois en atterrissant sur une plage sale et quasi bétonnée en pleine ville.

Cette fois ci, en arrivant à Higuerotte on s’est encore loupé, lors de la correspondance du bus on est grimpé dans un bus nous amenant à environ 30 bornes de l’objectif, dans le lieu dit « Laguna Tacarigua ». En arrivant dans le village, après 4h de bus au total, on se pose sur une banale plage vénézuélienne, avec sable blanc ultra fin, cocotiers en abondance, mer des caraïbes à 28 degrés….on connaît maintenant. Sur la côte, on observe une compagnie d’authentiques pélicans, qui squattent ce qui ressemble à une petite crique, alors on se rapproche un peu plus près pour voir ce qui se passe. Plus on avance, plus la mer entre dans la côte, et on fini par découvrir une sorte d’embouchure de fleuve d’environ 150 mètres de large et qui s’étend à perte de vue en nous interdisant l’accès au reste des plages : c’est la laguna tacarigua. Comme son nom l’indique, s’est une lagune où la mer entre dans les terres, pour former à son départ, une sorte de fleuve communiquant avec la mer, et évolue en lac gigantesque orné de petits îlots de sable et de végétation, le tout bordé par les maisons des pêcheurs et palétuviers couverts d’oiseaux divers (chaque espèce a son arbre favori, les flamants roses par là, les pélicans par ici, etc…). Plus loin dans les terres, la lagune deviens un labyrinthe aquatique pour former 70 kilomètres carrés de parc national sauvage où seuls les barques de pêcheurs peuvent y accéder.


Assoiffés par tant d’émotions, on décide de rejoindre la posada de Carlos, un aimable bonhomme de 50 ans, chaviste pur et dur, qui nous avait interpellé lors d’une correspondance de bus avant d’arriver à tacarigua. Le type nous avait promis l’hospitalité gratis, ça tombe bien on n’a plus de tune, et c’est donc bien volontiers que je pousse son fauteuil roulant (le monsieur est tétraplégique) jusqu’à la posada. Sa baraque a une vue imprenable sur l’embouchure de la lagune, on boit des bières polar en parlant de Chavez , du pas gentil gouvernement ricain qui a fait beaucoup de mal au vénézuéla, et de la région bien sûr. A ma question un peu naïve : « est ce qu’on peut traverser l’embouchure de la lagune à la nage pour rejoindre les 20 kilomètres de plage sauvage qui se trouvent de l’autre côté ? » le monsieur me répond que, du fait des courants marins puissant qui ont tué plusieurs dizaines de personnes, et de la présence des caïmans de 3 mètres dans le caño juste en face, c’est pas très prudent. . on dormira par terre sur un matelas de la seconde guerre mondiale, avec la charmante compagnie de ses deux chiens, des criquets hurleurs, des cafards géants, et, cerise sur le gâteau, un nuage de 300 moustiques. Cela me vaudra environ 74 piqûres rien que dans le dos, heureusement que j’avais mis la pommade anti moustiques « 5-sur-5-tropical-ultra-protection », sans ça, j'étai bon pour 2000 piqures. Après une nuit réparatrice de 3 ou 4 heures, on est debout à 6H du mat, on profite du levé de soleil sur la lagune, une lumière hallucinante, paysage lunaire ou d’une autre planète, et la compagnie de la faune maritime oiseaux multiples et poissons qui se réveillent en s’agitant à 20 mètres de notre tente qu’on a installé en pleine nuit tellement on se faisait bouffer par notre nuage de 300 moustiques.
Comme on a pas assez de dinero pour payer une bouteille de rhum, salaire minimum pour une barque de pêcheur et son chauffeur, indispensable pour faire un tour dans la lagune, faut trouver un moyen d’occuper cette matinée. Béran fait des aquarelles et moi, je ressort ma fidèle canne à pêche, qui n’avait guère pêché que dans les rivières vendéennes jusqu’à lors, et qui n’en croit pas ses anneaux de se retrouver au vénézuéla, au bord de cette lagune paradisiaque. La canne, tendue en plein milieu de l’embouchure, les poissons vénézolanos sont combatifs, mais le « Bagre » de 40 cm, sorte de gros poisson chat de mer pouvant arborer des rayures comme un zèbre, se retrouve sur le sable en quelques secondes. C’est un bon coin, ils sont bien loins les rires moqueurs des potes lors de mes plus terrifiantes bredouilles, Mamarc, Ludo et Pingusmikimus en tête. J vous hait les mecs.
Heureusement pour la faune aquatique, le massacre est évité de justesse car on doit rentrer à Caracas, la journée s’annonçant vraiment pluvieuse (c’est ça l’hiver au vénézuéla).
Donc, avec une pluie produisant 10litres de flotte au mètre carré, pas de regret de retourner à Caracas, bonne vieille capitale, avec la certitude de retourner sous peu pour decouvrir plus profondément cette chère lagune, avec une pluie d image, pour vous chers amis...

Siempre a su ordre,
beber et beeran

janvier 23, 2006

ouverture blog!




















Venezuelapues ! !
Le blog de Beran et Beber Bolivar ouvre enfin ses portes. Petit journal de bord aux senteurs caribean aux accents du sud et prononces des campagnes d ameriques latines, aux sonotites de salsa et de musiques trad..... On va essayer de mettre quelques videos et un peu de sons d ici... Vous pourrez découvrir les nombreuses photos de nos aventures dans ce merveilleux pays. Avec votre nom d'utilisateur, vous pourrez nous faire part de vos impressions et commentaires. Sur ce bonne lecture, car on avait des mois de voyages a raconter....