Vers les montagnes
De morrocoy et se séparant de Fred, qui lui repart a l inverse, vers Caracas et les cours de Français, nous partons Delphine, Marion et moi vers les montagnes de barquisimieto en el estado de Lara et ses petits villages, ses parques nationaux et son artisanat…….
Apres trois, quatre heures de bus en passant par ces étranges terminaux de bus ou heureusement nous ne faisons que passé, nous arrivons dans la petite ville de Quibor a 1 heure de Barquesimeto (la capitale de la région) et au milieu des montagnes, une petite ville tranquille et peu cher qui nous servira de point a terre pour poser enfin nos sac qui après 1 bonne semaine de voyage parait de plus en plus lourd…. Nous trouvons un petit hôtel a 15000 bolo la nuit (soit 5 euros) au total, qui fait du bien au porte monnaie et au dos….
Le but premier de notre venue dans cette région est de trouver le parc national de Yacambu, ou règnes différentes espèces de plantes, arbres et autres fleures géantes qu on ne trouves pas ailleurs au Venezuela….. Nous regagnons donc un autres petit village lui dans la montagne, et vraiment magnifique pour trouver avant la nuit le parc et on l espère de tout cœur, les gardiens, qui ne répondes pas au téléphone et qui doivent nous donner l autorisation d entrée et de camper….
Nous trouvons le taxi le plus vieux du Venezuela qui roule on ne sait comment pour nous escorter dans les montagnes…. Une heure de route plus tard les gardiens nous offres le sourire, le café et l hospitalité…. Ils nous préviennes une fois de plus de la température si basse et de l humidité qui règne la nuit dans la montagnes, mais on fait les filles équipées, même pas peur….. Bon c est vrai que la nuit fut glaciale, a trois dans la tente heureusement….
Ils nous réveille au très petit matin pour une grande ballade avec le plus vieux qui tient le savoir sur tous le parc ( hermites des montagnes), nous faisons un reportage photos, vertus, appellation local pour fred et nous découvrons des cascades, des fougères géantes, des insectes,, des feuilles immenses, des bambous…… Bref, le Venezuela….
Pour choper nos correspondances, nous devons repartir au bord de la route ou ne passe personne, pour faire la cola (du stop) seul moyens de locomotion des montagnes… Apres une bonne heures d attentes, nous nous faisons prendre en stop par des militaires ( c était assez bizarre au début) qui roulaient comme en pleine guerre…..
Nous partons ensuite pour quelques heures avant le retour pour Barquesimeto pour les villages alentours de cultures indigènes qui vivent de l artisanat, du travail de bois précieux, sculptures, et mobiliers de maisons, des bois merveilleux, brut, de toutes les couleurs, des reproductions hallucinantes de fruits géants, un vrai travail de fou, qui peu duré 2 mois selon les pièces…. Nous atterrissons donc dans le pueblo de Guadalupe, je crois le village le plus pauvre que j ai vu jusque la (excepté les barrios), sans route, que de la terre battue, une chaleur étouffante, le premier pueblo que je vois sans place bolivar (il y a la place mais pas la statue), désert de vie, notre arrivée fut un peu comme dans les myster de l ouest, vous voyer… ?Quelques gamins m accompagnes (pour ensuite me demander un peu de tune) et me sollicites pour tel ou tels casas qui je penses doivent être de sa famille. Derrière ces chemins encore plus petits, derrière les casas en matériaux de récupération, les ateliers qui ne se compte plus, et les parents qui bosses. La maison est le magasins, avec des centaines de trucs les uns sur les autres…… Je reste quelques temps avec le chamo (le mec) a parler de son travail et il me sort des cartons remplit de plats et assiettes de toutes les formes, couleurs et bois qui était moins cher et donc dans mon budget…… Il est fier et tout content que l on s intéresse, car ce n est pas le cas de tous les touristes qui vois les maisons si pauvres, les enfants pieds nus mais qui négocie de manière abusive, sans respecter les heures acharnées de ce travailleur qui n a même pas trois euros a me rendre en monnaie…. Y a des choses qui ne se négocient pas.
Nous repartons bien crevées de cette région, vers le terminal de bus, retour pour Caracas de nuit pour étudier le parcours futur et délicat de Marion pour l aéroport, dont la route principale qui relie la capitale a était détruite par des glissements de terrains, viaduct cassé…
Neufs heures de bus plus tard, une bonne nuit et une demie journée et nous repartons cette fois Marion et moi vers les plages paradisiaques et festives de Choroni, a 3, 4 heures de Caracas…… A suivre…..













1 Comments:
ok Beran, a l'occase je te done des courrs de francais!!!!!;)
3:19 AM
Enregistrer un commentaire
<< Home