aventura con el hermano

Le blog n est pas fini, bien sur ca n a pas le meme gout d ecrire ces voyages desormais loin, tres loin, trop loin déja...

Voyage de 3 semaines avec mon frere et sa chérie, de mi juillet à debut aout..
Apres une grosse flipe avec la police caraquenos qui voulaient nous rackettés le 1 er jour : bienvenue a vous au venezuela, nous decidons de partir sur l'orénoque (le 2èmè + grd fleuve d'am du sud) a la rencontre des indiens qui apparement n'ont pas envie de cette rencontre, paysages de fou, mais un accueil tres amer qui nous fait faire demi tour très très vite.....
terrifiante polution du soit disant progrès qui à migré jusque ici, à 2h30 de pirogue, des tonnes de poubelles sous ces maisons à l'air libre ou les gens dorment dans des hamacs. c'est quoi le progrès?
habitat indigène


famille en pirogue :


Seconde étape du voyage, après un début un peu dur car le venezuela est normalement un pays très acceuillant.
Départ pour notre petit chez nous, Miraflorès....
Arrivée de nuit dans le village voisin et là, changement radical, le vrai venez, au fond d'un vieu bar, entourés de gros gars qui nous enchaines a coup de bière et de salsa, bienvenue au pays des montagnes et de la foret tropical au coeur si grand, si grand....


Les anes qui servent à tout transporter, bois, cacao, cultivations et les hommes quand ils sont bourachos :

Epalé!!! :

rivière, sport, agilité et fous rires :

après avoir passer 3 rios, la maison de carlos, notre pote qui monte une posada ainsi que cultivation ecolo au milieu de la forêt, pti coin de paradis bien roots, sauvage et sauvegarder par le maître des lieux avec les araignées, tarantules, serpents et autres specimens non identifiés, suerte y fuerza amigo :

le village :


la forêt :


la posa caliente :

marche, chaleure et.....

stop (on s'tient tous pour ne pas tomber) pour rejoindre cette fois la cote caribean:
le chef des escaladeurs de la region à gauche et son pote

petite paranthèse pour nos amis qu'on ne reverra pas de sito a Miraflores, presentation du papa, johnny, qui tient une petite tasca qui porte le nom de club social du village :

Sa jolie femme elisabeth, jeune maman de la ptite negrita qu'on voit toute minus, c'est la petite Bérangère, et oui certainement la première béran du venezuela, dans ce bled perdu entre montagne et fôret, prénom mal vu au début dans le village car il faut dire très bizzzard, le g étant impossible à dire pour les venezueliens, on s'apelle donc toute les deux Berannièèère :














