Cairo... You re welcome !!!!
Salam Aleikoum… Aleikoum asalem wharrrllahrrrmed alla wé barakato…
Cairo donc, an other time…
Le transport routier en mode rallye..
Tout commence par « une course poursuite avec personne » sur la route entre Ismailia et Le Caire. Nous profitons d’une voiture du projet qui doit aller au Caire… Mais nous ne savions pas que ce chauffeur était plus fou que les plus fous… Mais que dire… On passe entre deux voitures, fais du 130 sur la route (qui n’a rien de nos autoroutes), puis on se perd au Caire (bien sur le portable à la main et même pas il ralentit). Sur les ponts géants genre autoroute au milieu de la ville, il arrive même à nous faire une marche arrière de plus de 100 mètres à côté un policier qui trouve ça normal… On arrive entier, el amdullah, heureuse de descendre… Mais où ?? Nos deux compagnons étant en retard cause portable et donc loupage de sortie ils nous lache sur « la corniche » du Caire, en nous montrant la direction d’un geste, « genre c’est par la »… Si Habiba savait ça… Mauvais pour eux…
Tout commence par « une course poursuite avec personne » sur la route entre Ismailia et Le Caire. Nous profitons d’une voiture du projet qui doit aller au Caire… Mais nous ne savions pas que ce chauffeur était plus fou que les plus fous… Mais que dire… On passe entre deux voitures, fais du 130 sur la route (qui n’a rien de nos autoroutes), puis on se perd au Caire (bien sur le portable à la main et même pas il ralentit). Sur les ponts géants genre autoroute au milieu de la ville, il arrive même à nous faire une marche arrière de plus de 100 mètres à côté un policier qui trouve ça normal… On arrive entier, el amdullah, heureuse de descendre… Mais où ?? Nos deux compagnons étant en retard cause portable et donc loupage de sortie ils nous lache sur « la corniche » du Caire, en nous montrant la direction d’un geste, « genre c’est par la »… Si Habiba savait ça… Mauvais pour eux…
Le coin des ferrailleurs…
On se retrouve donc au milieu de rien, en sachant plus ou moins ou nous étions mais sans trop de conviction… On se trompe donc de rue, et de rue en rue, on s’aperçoit qu’ils ne savaient pas vraiment où ils nous avaient déposées, ou alors ils s’en foutaient… Nous trouvons donc notre chemin grâce au routard et la direction à prendre… Ouhai, mais là, il nous faut traverser l’équivalent de 4grandes routes, ce qu’on peut équivaloir à nos maréchaux parisiens (entre maréchaux et périf pour la vitesse…)… Bref, un espèce de nœud comme l’araignée de Caracas, ou ça passe en haut, en bas, dessous, ça tourne… Comment tu passes de l’autre côté ?? On s’enfouit dans une petite rue en contournant un nœud… Et on se retrouve dans un autre monde, de l’autre côté des façades propres vers l’hilton et la corniche… Ici, ça sent le vieux, la poussière, la chicha à plein nez aussi… Comme caché derrière « l’autoroute », la vie du peuple, ça grouille, ça bosse, y’à même les chèvres, les vieux, les gamins… On hésite un peu à aller plus loin, le chemin se fait serré… Les gens qui fument se marrent, ne voyant jamais au grand jamais d’étranger la valise à la main passer par ici, c’est comme un autre Caire… Puis un homme vient nous voir et nous prend presque par la main… Il nous guide et on s’enfouit entre la pente de l’autoroute et les immeubles de plus en plus dégradés, entre une odeur qui rappelle le métro de Panam et la poussière noir.. A ok, on est dans le coin des ferrailleurs, y’ à de tout, de la tôle, des rétros, des pneus…. On avait pas vraiment le choix, et suivre ce gars était une bonne idée… Un mec bien, qui nous à menés jusqu’au bout… A Caracas je ne l’aurais pas suivi, c’est sur, mais, la c’était comme le vieux sage, la famille… C’est ça qui est beau en Egypte, cette façon de t’aider et de ne pas risquer de problèmes…(petit passage rassurant dédicacé à la famille… On est pas folles, vous savez bien, et j’ai survécu à Caracas sans soucis… Alors)
Bref, on regagne une route « normale » sur deux niveaux aussi, genre sous un autoroute aérien… Une pollution de fou, un trafic monstrueux… Marchons !!! et sortons de ce bordel…. On traverse, on déambule sur la route comme tout le monde (tu es obligé car tu es mobile, le trottoir, c’est fait pour les commerces ou regarder les vitrines)…
Ca y est on sort de ce bordel, on respire, on pose le tout à l’hotel… Et on hallucine… C’est une ville vraiment folle Le Caire… La voiture reine de tout et le piéton qui risque sa vie dès qu’il veut traverser…
Zamallek, finit la bouya…
La suite du voyage est moins trash et plus zen pour les poumons… Grande ballade à Zamallek, sur l’île huppée du Caire, entre parcs payants et constructions plus raffinées, moins de pollution, pas de « pauvres », pas de cafés à chicha non plus, pas de cafés du tout d’ailleurs, ou alors, super cher… On achète donc notre matos à maquette, de la terre pour faire les maisons d’hallus avec les habitants… Intéressant de voir des parties du Caire si différentes. Et un peu de calme fait du bien… Un bon resto le soir pour finir en beauté avec la ptite bière qui va avec… Ca sent les vacances…
« Visite » du quartier populaire d’Imbaba
On se retrouve donc au milieu de rien, en sachant plus ou moins ou nous étions mais sans trop de conviction… On se trompe donc de rue, et de rue en rue, on s’aperçoit qu’ils ne savaient pas vraiment où ils nous avaient déposées, ou alors ils s’en foutaient… Nous trouvons donc notre chemin grâce au routard et la direction à prendre… Ouhai, mais là, il nous faut traverser l’équivalent de 4grandes routes, ce qu’on peut équivaloir à nos maréchaux parisiens (entre maréchaux et périf pour la vitesse…)… Bref, un espèce de nœud comme l’araignée de Caracas, ou ça passe en haut, en bas, dessous, ça tourne… Comment tu passes de l’autre côté ?? On s’enfouit dans une petite rue en contournant un nœud… Et on se retrouve dans un autre monde, de l’autre côté des façades propres vers l’hilton et la corniche… Ici, ça sent le vieux, la poussière, la chicha à plein nez aussi… Comme caché derrière « l’autoroute », la vie du peuple, ça grouille, ça bosse, y’à même les chèvres, les vieux, les gamins… On hésite un peu à aller plus loin, le chemin se fait serré… Les gens qui fument se marrent, ne voyant jamais au grand jamais d’étranger la valise à la main passer par ici, c’est comme un autre Caire… Puis un homme vient nous voir et nous prend presque par la main… Il nous guide et on s’enfouit entre la pente de l’autoroute et les immeubles de plus en plus dégradés, entre une odeur qui rappelle le métro de Panam et la poussière noir.. A ok, on est dans le coin des ferrailleurs, y’ à de tout, de la tôle, des rétros, des pneus…. On avait pas vraiment le choix, et suivre ce gars était une bonne idée… Un mec bien, qui nous à menés jusqu’au bout… A Caracas je ne l’aurais pas suivi, c’est sur, mais, la c’était comme le vieux sage, la famille… C’est ça qui est beau en Egypte, cette façon de t’aider et de ne pas risquer de problèmes…(petit passage rassurant dédicacé à la famille… On est pas folles, vous savez bien, et j’ai survécu à Caracas sans soucis… Alors)
Bref, on regagne une route « normale » sur deux niveaux aussi, genre sous un autoroute aérien… Une pollution de fou, un trafic monstrueux… Marchons !!! et sortons de ce bordel…. On traverse, on déambule sur la route comme tout le monde (tu es obligé car tu es mobile, le trottoir, c’est fait pour les commerces ou regarder les vitrines)…
Ca y est on sort de ce bordel, on respire, on pose le tout à l’hotel… Et on hallucine… C’est une ville vraiment folle Le Caire… La voiture reine de tout et le piéton qui risque sa vie dès qu’il veut traverser…
Zamallek, finit la bouya…
La suite du voyage est moins trash et plus zen pour les poumons… Grande ballade à Zamallek, sur l’île huppée du Caire, entre parcs payants et constructions plus raffinées, moins de pollution, pas de « pauvres », pas de cafés à chicha non plus, pas de cafés du tout d’ailleurs, ou alors, super cher… On achète donc notre matos à maquette, de la terre pour faire les maisons d’hallus avec les habitants… Intéressant de voir des parties du Caire si différentes. Et un peu de calme fait du bien… Un bon resto le soir pour finir en beauté avec la ptite bière qui va avec… Ca sent les vacances…
« Visite » du quartier populaire d’Imbaba
Le lendemain, le programme est quelque peu différent. Nous devons rencontre une chercheuse française qui travaille sur les quartiers populaires du Caire depuis des années… Elle nous fait une présentation rapide sur ces quartiers, sur son travail, nous rediscutons d’El Hallus et de mon projet et nous partons dans l’un des quartiers où nous attend une habitante qui va nous guider et nous expliquer le développement, la vie, les particularités. C’est très intéressant car, même si la condition des quartiers populaires Cairotes sont différent de ceux d’Ismailia (capitale oblige et Cairo étant « un monstre urbain »), on y retrouve des problèmes communs, et surtout on peu imaginer facilement le développement futur d’Hallus… Ici, l’urbanisation n’est pas du squatte contrairement à Hallus, tout s’est développé sur des terrains agricoles… De ce fait, des rues hyper serrées, de 2,50 mètres de large sur 5 ou 6 étage et un tissus filandreux… C’est immense, et tout est dans l’ensemble très bien construit.. 
On fait donc notre visite dans un « touc touc » (genre de moto à trois roues que l’on retrouve généralement en Inde)… Normalement, ce mode de transport collectif (3- 4personnes max) est interdit en Egypte et n’est pas réglementé (genre licence de taxi) du coup, ils restent dans les quartiers populaires ou il n’y pas de control, et où c’est bien pratique pour les rues étroites et dégradées… On assiste à une bagarre pour du pain (coupe coupe à la main, c’est chaud), et après avoir admiré les cultures de tomates presque à même l’égout (ça fait réfléchir sur ce que l’on mange, même état qu’Hallus), on repart..
Souk toujours..
Souk toujours..
Pas de conteur de vitesse dans un bus… Ca ne sert à rien de toute façon…
Le lendemain, après quasiment une heure de marche dans la ville, petite ballade dans le quartier Islamique du Caire (lieu où l’on trouve des mosquées à perte de vue), une « promenade architecturale »… Allez, on en peut plus du Caire, super fatiguées, on repart pour la station de bus direction Ismailia… Mes progrès en Arabe et l’apprentissage acharné de Tiphaine nous valent de négocier assez bien les prix avec les taxis, de nous faire comprendre facilement pour les destinations et même de comprendre nos places dans le bus (je sais lire les chiffres)…
Un retour sur les chapeaux de roues… Vraiment les chauffeurs sont fous en Egypte… Pire qu’au Venezuela j’crois (si tu enlève la coca et le taux d’alcoolémie, ils doivent en boire du thé !!!)… On était vraiment pas rassurées comme tout le monde d’ailleurs, au points que les voyageurs ont fini embrouiller le chauffeur à cause de la vitesse… Ca gueule de partout, jusqu’à ce qu’un voyageur descende à un péage… Pour finir et heureusement en ville, un pneu crève…. Ca « rassure », la seule chose qui te tenait c’était de garder confiance avec la machine et son entretien… Bon on arrive entières…
Le lendemain, après quasiment une heure de marche dans la ville, petite ballade dans le quartier Islamique du Caire (lieu où l’on trouve des mosquées à perte de vue), une « promenade architecturale »… Allez, on en peut plus du Caire, super fatiguées, on repart pour la station de bus direction Ismailia… Mes progrès en Arabe et l’apprentissage acharné de Tiphaine nous valent de négocier assez bien les prix avec les taxis, de nous faire comprendre facilement pour les destinations et même de comprendre nos places dans le bus (je sais lire les chiffres)…
Un retour sur les chapeaux de roues… Vraiment les chauffeurs sont fous en Egypte… Pire qu’au Venezuela j’crois (si tu enlève la coca et le taux d’alcoolémie, ils doivent en boire du thé !!!)… On était vraiment pas rassurées comme tout le monde d’ailleurs, au points que les voyageurs ont fini embrouiller le chauffeur à cause de la vitesse… Ca gueule de partout, jusqu’à ce qu’un voyageur descende à un péage… Pour finir et heureusement en ville, un pneu crève…. Ca « rassure », la seule chose qui te tenait c’était de garder confiance avec la machine et son entretien… Bon on arrive entières…
Allez, retour aux choses sérieuses, on à tout le matos pour faire une maquette avec les femmes.. Une maquette qui redessine l’histoire du village…. Carton de récup pour les pentes et argile pour faire les maisons… On vous tiens au jus concernant cela. Tiphaine, m’a appris la 3D autocad… Attention décollage immédiat vers « la modernité »… Une 3D du village pour l’amie et moi, mon premier vrai plan photoshop avec des couleurs… Si si, c’est vrai… Un grand moment que de réussir à me motiver pour la machine et à la rendre agréable… C’est comme l’anglais en fait, c’est pas si indigeste…


3 Comments:
This comment has been removed because it linked to malicious content. Learn more.
4:18 AM
Yepa cousine, c'est Jean-Claude
On se lit tout ça avec le big & on est bien content (& même fier<==dixit Jean-Yann) !
Tu te la donnes et tu nous fais voyager tranquilleeeeeeeee..
Pit1 on aimerait bien être en babouches climatisées comme toi :D
On C bien que tu bosses aussi...
Bises des Françaouis qui te lisent ;)
8:43 PM
This comment has been removed because it linked to malicious content. Learn more.
9:38 AM
Enregistrer un commentaire
Links to this post:
Créer un lien
<< Home